CARIA

Historique

En 1974, sous l'impulsion de l'Abbé Jacques Van der biest, une infrastructure est créée pour accueillir la population maghrébine du quartier des Marolles, pour laquelle il n'existe rien, le Caria (petite maison en arabe courant). Plus tard, le Caria s'ouvrira à toutes les nationalités Dans un premier temps ce sont les hommes qui s'y retrouvaient après le travail pour se rencontrer et échanger, étant pour la plupart arrivés seuls de leur pays natal. Avec le regroupement familial, les femmes ont pris le relais avec leurs préoccupations principale: les difficultés scolaires de leurs enfants. Deux religieuses soutenues par des volontaires ont petit à petit encouragé les mamans à passer la porte du CARIA. D'abord pour des activités pratiques telle que le tricot puis pour des cours d'alphabétisation. Les enfants sont ensuite accueillis au sein d'une école de devoirs et différentes activités se développent en parallèle suivant les demandes. La construction des différents projets du CARIA se fait sur base de manques répertoriés dans le quartier, des demandes des personnes qui fréquentent l'asbl et de l'évolution des mentalités. L'équipe de bénévoles, majoritaire au début, s'est étoffée au fil du temps de permanentes et permanents formé.es. Le bénévolat reste cependant ancré dans l'ADN de l'association. Rapidement, le CARIA devient un acronyme Centre, d'Accueil, de Recherche, d'Information et d'Animation et le restera jusqu'en 2020 où il se mue en Centre d'Accueil de Rencontre, d'Insertion et d'Animation. Aujourd'hui, le CARIA est reconnu par la Cohésion Sociale, l'Education Permanente et l’ONE.